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Attaques contre Saleh : Diaraf Sow recadre sévèrement le collectif Noo Lank

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Attaques contre Saleh : Diaraf Sow recadre sévèrement le collectif Noo Lank

’ai lu avec stupéfaction et déception la lettre violente et maladroite en date du Mercredi 27 Octobre 2021 que vous avez tenté de servir, à titre de réponse, à Monsieur Mahmoud Saleh, Ministre d’État Directeur de Cabinet de son Excellence Monsieur le Président Macky Sall, par rapport à sa déclaration faite à Mbour, dans le cadre d’une activité politique, sur les conditions de présentation d’une troisième candidature du Président Macky Sall à l’élection présidentielle de 2024.
Dans un premier temps, j’informe à cette structure anachronique que l’exercice d’un droit, quel que soit ce droit, ne saurait être assimilé à une quelconque infraction, à fortiori, un coup d’État, surtout lorsque ce droit est garantie par la charte fondamentale : la Constitution.
Le simple acte de déposer une candidature à une élection présidentielle est autorisé à tous les citoyens qui en manifestent le désir.
Dans un second temps, cependant il revient aux juridictions judiciaires suprêmes notamment le Conseil Constitutionnel de recevoir et valider une candidature ou de la rejeter selon les dispositions contenues dans la Constitution ou dans le Code électorale.
Les plus importants dans le cas d’espèce, sont les dispositions qui font état des conditions pour être candidat à l’élection présidentielle au Sénégal, d’une part et l’applicabilité dans le temps de ces nouvelles dispositions issues du référendum de 2016, d’autres part.
Cela veut dire que seul le Conseil Constitutionnel est non seulement autorisé à recevoir les candidatures à une élection présidentielle mais aussi est le seul apte à s’exprimer sur leur validité ou leur rejet avec des motivations juridiques irréfutables (Être exclusivement de nationalité sénégalaise, jouir de ses droits civils et politiques, être en règle avec le Fisc, avoir un parrainage suffisant, avoir déposé intégralement la caution exigée, avoir fait deux mandats consécutifs aux yeux de la nouvelle Constitution…)
La liberté d’expression étant garantie au Sénégal, il est permis à tout le monde, y compris vous, moi, comme pour le Ministre d’État Mahmoud Saleh, de dire ce qu’il pense sur l’éventuelle candidature du Président Macky SALL ou d’un autre supposé candidat à l’élection présidentielle de 2024.
Il n’est interdit à personne de s’exprimer sur la validité ou non d’une quelconque candidature.
Cependant mes chers, vous devriez être bien placés pour savoir qu’il n’est pas permis de menacer qui que ce soit. Ça, c’est interdit.
On n’est pas dans la jungle mais dans une République, or, dans une République, tout n’est pas permis, il existe des règles établies qui s’imposent à tous et des Institutions exécutives, législatives et judiciaires à respecter.
Il faut même être malhonnête pour ne pas reconnaître les propos disponibles sur internet de membres de l’opposition comme Barthélémy Dias, Fadel Barri, Ousmane Sonko, le Professeur Babacar Gueye, entre autres, sur la possibilité qu’offre le droit au Président Macky SALL d’être candidat en 2024.
Donc, cela ne peut faire objet de débat ni de menaces !
La Constitution issue du référendum de 2016 n’ayant aucun pouvoir de rétroaction sur l’ancienne Constitution du 22 Janvier 2001 qui avait élu le Président Macky Sall en 2012, considére que le Chef de l’État est à son premier mandat de cinq ans depuis 2019, par conséquent, le Président Macky Sall a forcément droit à un second mandat de cinq ans en 2024 !
Pour toutes ces raisons, au nom du parti ADAE/J je condamne fermement cette déclaration idiote et ridicule de ces pyromanes de Noo Lank qui cherchent plus à nous rappeler de leurs malheureuse et éphémère existence qu’à émettre une idée.
Cette déclaration à allure de menaces, d’intimidations et de dissuasion, dépourvue de fondement, issue de politicards aux quotients intellectuelle infiniment petits, de psychopathes affolés et alliénés rangés depuis longtemps par le peuple dans les tiroirs aux oubliettes dans leur sobre existence mort-née, ne fera nullement de cette option un sujet tabou qu’il faut aborder en tremblant en pensant à l’insignifiant Nioo Lank, à ses menaces qui frisent le ridicule ou à certains « responsables » du pouvoir sans aucune base politique qui n’existent que par le bavardage incessant et inutile dans les médias mais qui n’apportent rien au Président de la République à part s’attaquer à ses hommes de confiance.
À tous, je leur dis qu’ au moment de le faire, la décision de déposer sa candidature ou non en 2024 reviendra au Président de la République, son Excellence Macky SALL qui décidera de ce qu’il fera sans aucune menace ou contrainte de qui que ce soit;
Parallèlement, la décision de recevoir une candidature, de la valider ou de la rejeter, revient à la seule compétence du Conseil Constitutionnel, sans aucune menace ou contrainte de qui que ce soit.

Me Diaraf SOW Président National du parti ADAE/J, Coordonnateur de la coalition Joowléene (BBY)